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A
l'instigation des avancés, soit qu'il eût été en rapport direct avec eux, soit qu'il
eût été informé de leur manière de voir par le commissaire du pouvoir exécutif
Chaussard, qui venait d'être envoyé à Liége, et qui, parait-il, assistait à la
conférence (1), Delacroix s'avisa, pour la
première fois, de trouver ces réserves injurieuses pour la France, et inacceptables par
la Convention, et il remit à l'un des député (2)
une note dans ce sens. La pièce n'est pas jointe au procès-verbal, mais le compte-rendu
du Manuel du républicain (3), journal que
publiait Lambert Bassenge, en donne ainsi l'essence : « La députation vers le citoyen
Delacroix fait son rapport. Le commissaire de la Convention nationale a dit que la
réunion n'aurait pas lieu, si elle n'était nue et simple ; que les assignats, du moment
de notre réunion, devaient avoir cours forcé, même pour les dettes contractées avant
cette époque; il ne croit pas que, si la majorité du peuple a voté pour les réserves
exprimées dans l'adresse de la municipalité de Liège, l'administration générale
puisse interpréter ce vu, et il lui parait plus simple de reconvoquer le peuple
dans ses sections, pour connaître sa volonté ; il finit par donner le conseil d'envoyer
à Bruxelles des députés, pour conférer sur ces objets avec six commissaires de la
Convention nationale qui y sont maintenant rassemblés. »
Depuis
quelques jours circulaient, au sujet de ces réserves, des bruits qui allaient donner
ouverture a une nouvelle accusation contre Fabry et ses amis. La colère de leurs
adversaires, momentanément amortie (4) lors du
retour de tous les exilés, s'était réveillée plus ardente que jamais. Dans toutes les
élections, les hommes si cruellement poursuivis par Levoz avaient obtenu un nombre de
voix qui attestait l'insuccès de ses odieuses diatribes ; dans l'Assemblée provinciale,
aussi bien que dans l'administration de la Cité, leur parti possédait une majorité non
douteuse. De là un désappointement qui contribua a réveiller une malveillance
incomplètement éteinte. Pour la faire éclater de nouveau, il fallait une occasion qui
se présenta lors du vote des réserves. Il est vrai que Fabry, à raison de son âge, ne
fréquentait pas la Société populaire, et que Bassenge était malade quand la motion
relative a ces réserves y fut adoptée; il est vrai encore qu'ils ne faisaient plus, ni
l'un ni l'autre, partie du Conseil municipal de la Cité lors du vote de l'adresse qui les
proposait aux sections. Néanmoins, quoi qu'en dise Bassenge (5), on ne peut nier que l'idée de cet expédient, qui ne
témoignait pas d'un enthousiasme irréfléchi, venait du parti dont Fabry était à bon
droit considéré comme le chef, et la méfiance (6),
qui se plaisait à empoisonner tous les actes du vieillard, se demanda encore quel était
le mobile de sa conduite ? Ce ne pouvait être que le désir de conserver le pouvoir et
l'influence qu'il donne. Or, pour cela, que lui fallait-il faire? Empêcher l'union avec
la France, en la subordonnant à des conditions que la Convention ne pouvait accepter.
L'historien ne doit éprouver aucun embarras à déclarer cette imputation absurde, et a
ratifier complètement ces paroles de Bassenge : « Certains individus s'avisèrent
d'accuser quelques-uns d'entre nous d'avoir imaginé ces prétendues conditions, pour
faire rejeter la réunion, supposition extravagante qui ne mérite pas en vérité d'être
réfutée (7). » Nous avons en effet
constaté, tout en la déplorant, l'attitude bien nette de Fabry et de ses partisans dans
la question de réunion à la France. Dès que cette réunion prenait à leurs yeux le
caractère d'une nécessité, les réserves proposées avaient un objet patriotique
parfaitement exposé dans ces lignes : « La réunion étant devenue le vu
général, les citoyens se disaient : ne pourrions-nous pas arranger en même temps
nos affaires intérieures ? Le pays a une dette, celle surtout des créanciers de la
première révolution, de ces hommes qui ont fait de généreux sacrifices à la cause de
la patrie et se sont vus frustrés, par le retour des tyrans, du remboursement le plus
légitime; ne pourrions-nous pas promptement la liquider ? Il en est une bien plus
sacrée, bien plus urgente, la propriété du malheur, les dédommagements dus aux
déplorables victimes de la plus implacable persécution, à ces martyrs de la liberté
dont les biens confisqués, les familles ruinées, l'état anéanti crient vengeance;
cette dette sacrée d'indemnités dont répondent les fortunes des lâches vexateurs, ne
pouvons-nous pas l'acquitter sans délai ? Tout retard n'est-il pas un crime ? Les
Français nous applaudiront sans doute. Tel était le cri général. Les Franchimontois en
donnèrent l'exemple, et certes personne ne s'avisa de leur en faire un crime; et certes
il faudrait tout dénaturer pour leur en faire un. » (8)
Ce
n'était pas dans le sein de la Société des amis de la liberté et de l'égalité que
ces absurdes imputations se produisaient: : la majorité y restait toujours acquise aux
modérés; mais à côté s'en était établie une autre, celle des sans-culottes,
recrutée dans les bas-fonds du parti révolutionnaire, et présidée habituellement par
deux moines défroqués, Ponlot et Demany (9). Là
était le théâtre de la lutte, là se faisaient entendre les divagations les plus
déraisonnables par rapport aux réserves, là enfin Fabry, attaqué ailleurs sourdement,
était ouvertement présenté comme un contre-révolutionnaire Il avait, paraît-il,
prononcé à l'Assemblée provinciale un discours qui finissait ainsi : « J'ai
promis de me conformer à la volonté générale; je promets encore de ne jamais m'en
écarter, et celle de la pluralité de nos sections m'impose la loi de joindre à notre
vu de réunion à la France, ceux qu'elles ont émis en même temps pour nos
arrangements particuliers.... Nous souhaitons tous de devenir Français; mais, pour
mériter celte adoption, faut-il absolument oublier qu'on est Liégeois ? » Un
sans-culotte, qui ne s'est pas fait connaître, s'empara de ce passage qu'il ne viendra à
l'esprit de personne de blâmer, et monta un jour à la tribune pour hurler une
réponse où nous lisons : « Oui, il le faut oublier. Eh ! vous perdriez au change
peut-être ? Dites que le nom français va vous avilir! Dites plutôt que vous regrettez
vos Autrichiens, vos Prussiens, votre prince de Liège! Citoyens, voilà le premier jour,
la première fois que je monte à la tribune. J'y monterai encore, oui j'y monterai, mais
ce sera pour y combattre les intrigants, les modérés, les modérés, dis-je. » (10)
Nous
croyons être dans le vrai on attribuant aux suggestions de ces insensés l'observation
tardive de Delacroix. Chaussard (11) semble en
revendiquer l'initiative, mais il ne fut probablement aussi qu'un écho. Quoique assez
étrange, puisque enfin si le peuple liégeois avait le droit de ne pas se donner à la
France, il avait bien aussi celui de déterminer les conditions auxquelles il entendait le
faire, cette observation cependant ne pouvait être dédaignée, dans les circonstances
difficiles où l'on se trouvait, avec cette tourbe d'anarchistes dont les agents
étrangers encourageaient les machinations. L'Assemblée provinciale s'occupa de la
question dans sa séance du 23 février, jour où la députation envoyée à Delacroix fit
son rapport par la bouche de Loneux, et où Dethier fit lecture d'une note renfermant les
observations de ce conventionnel relativement aux réserves. La discussion fut longue et
passablement confuse. La majorité évidemment désirait trouver un biais qui donnât
quelque satisfaction aux commissaires de la Convention. Les uns proposaient de restreindre
les réserves aux deux articles qui concernaient l'indemnité due aux victimes de la
tyrannie et la circulation des assignats en matière de remboursement de rentes ,
l'acceptation de ce papier-monnaie n'aurait été obligatoire qu'après un délai de deux
ans. Pour appuyer ce système, on ajoutait que les réserves adoptées n'étaient pas des
conditions, puisqu'on s'était réservé de les discuter (12). Les autres répondaient qu'il n'appartenait pas à
l'assemblée de substituer sa volonté à celle des électeurs, et demandaient en
conséquence qu'ils fussent de nouveau convoqués et invités à émettre un vote pur et
simple, sauf à transformer les réserves en pétitions particulières. L'expédient
était défendu surtout par les Franchimontois, qui, ayant aussi en définitive voté des
réserves, se trouvaient assez embarrassés de leur attitude, eux qui se posaient
maintenant en censeurs moroses du système proposé par la municipalité liégeoise. «
Ceux du quartier de Franchimont, disait avec raison Bassenge, ne se sont-ils pas
expressément réservé de faire régler, par des députés à nommer par eux, les
indemnités dues aux infortunées victimes de la première révolution (13) ?... Eh! qu'importent une ou deux conditions, du moment
où le vu n'est pas pur, simple ? Ils ont donc aussi insulté à la loyauté
française ? Dans ce cas, ils devraient rougir d'accuser leurs frères (14). » Enfin, après avoir longuement discuté, l'assemblée
décida de charger quatre de ses membres de présenter à la Convention le vu de
réunion tel qu'il avait été émis. L'arrêté du 22 était confirmé, avec cette seule
modification qu'il n'y aurait pas de proclamation faite au peuple à ce sujet. La
députation composée de Bassenge, Henkart, Dechamps et Lesoinne - et cette composition
démontre encore l'influence du parti modéré dans l'Assemblée provinciale - fut choisie
le 26, et son départ fixé au lendemain du jour où elle recevrait la copie des
procès-verbaux à porter à Paris (15). La
minorité ne se tint pas pour battue, et, le lendemain, l'assemblée fut appelée à
discuter de nouveau la proposition de réunir les électeurs pour en obtenir un vote pur
et simple : elle y répondit par l'ordre du jour, et le journal des avancés eut soin de
dire a ce propos : « On a lieu de regretter que cette motion n'ait pas été appuyée des
raisons puissantes qui la rendaient digne de l'attention la plus sérieuse, et qui , de
l'avis d'un grand nombre de bons citoyens , doivent l'emporter sur les considérations
présentées dans les instructions pour les députés à la Convention nationale de
France.» (16)
Le 2
mars, au lendemain de l'échec d'Aldenhoven, cette motion encore reproduite trouva un
accueil plus favorable. Laissons ici parler le procès-verbal : « Un membre fait observer
qu'il s'élève des craintes que le vu émis par la majorité des habitants du pays
de Liége, pour la réunion à la république française, ne soit point accepté avec les
réserves et restrictions qui y sont apposées; il demande que les assemblées primaires
soient convoquées, pour qu'elles expriment leur vu purement et simplement, sans
condition, en laissant aux administrateurs le soin d'implorer, par une pétition, la
justice de la Convention nationale de France, pour les objets de localité. Il lit un
projet d'adresse au peuple liégeois. Un membre propose que le peuple soit invité à
émettre son vu purement et simplement, sans réserves ni restrictions, mais qu'en
même temps il témoigne son désir d'obtenir les avantages qu'il sollicitait par son
premier vu. » On en était là, et l'assemblée allait adopter la dernière motion,
faite par Bassenge cadet de concert avec son frère (17),
quand se présenta Delacroix, accompagné de ses deux collègues Cossuin et Merlin. Il
demanda à l'assemblée de suspendre sa décision, et de se former en comité général
pour recevoir une communication à ce sujet. Le procès-verbal ne contient aucun
renseignement sur ce qui fut fait hors de la séance publique, mais la
réponse de Bassenge à Chaussard supplée à cette lacune : elle nous apprend que
Delacroix, avec l'assentiment marqué de ses deux collègues, lit sa communication dans
les termes suivants : « Il me semble, dans ces moments, inutile de convoquer de nouveau
le peuple; le désir universel de voir s'opérer promptement la réunion est prononcé de
la manière la plus énergique. Toute la question roule sur les conditions;
l'administration est d'accord que ces conditions soient changées en pétitions,
qui seront faites à la Convention, après avoir demandé la réunion pure
et simple. Il est évident que le peuple prononcera la-dessus comme elle, car
son intention est bien connue. Je propose donc d'arrêter et de publier que, connaissant
le vu, les intentions, la volonté du peuple; sachant qu'en faisant à la France
quelques demandes avec l'émission de son vu de réunion, il n'a jamais entendu
faire dépendre d'elles cette réunion, premier objet, ou plutôt seul objet de ses
désirs, l'administration générale va faire porter à Paris ce vu pur et
simple , et qu'en même temps elle présentera ces demandes comme pétitions;
elle les sollicitera instamment, fera un tableau de la situation des Liégeois, des
malheurs dont ils ont été accablés, des localités qui les ont engagés à faire
ces demandes, etc. Cette marche sera , sans délai, suivie, à moins que le peuple
souverain, huit jours après la publication de cet arrêté ne fasse parvenir à
l'administration une volonté contraire (18). »
Quelque embarrassantes que fussent les circonstances, la marche proposée par Delacroix
restait toujours assez étrange, et Bassenge a soin de le faire remarquer : « Il
n'appartenait pas, dit-il, à l'administration d'apporter le moindre retard à
l'exécution de la volonté du peuple qui, n'élevant aucune réclamation, annonçait
qu'il y persistait, et condamnait par son silence quelques voix isolées sans
prépondérance, qui murmuraient sans sens ni vues. Il appartenait bien moins à une
administration de tracer au peuple, qui avait parlé, un cercle semblable et de lui dire :
si vous ne parlez pas de nouveau avant huit jours, nous agirons de telle ou telle manière
(19). » Mais il était difficile de résister
aux commissaires de la Convention, et aux réclamations des exagérés qu'ils soutenaient;
aussi l'assemblée se soumit-elle. En reprenant la séance publique, elle décréta en
termes généraux « qu'il serait formé un comité, pour rédiger la délibération sur
les moyens de rendre le vu du peuple, pour la réunion à la France, pur et simple.
» Bassenge fut chargé de rédiger la proclamation proposée par Delacroix; au
préalable, elle fut approuvée par ces proconsuls susceptibles, puis décrétée et
approuvée. Deux jours après, les Autrichiens étaient aux portes de Liège. |
(1) Dans son livre Mémoires historiques et politiques sur la
révolution de la Belgique et du Pays de Liège en 1793 (in-8° de 452
pages), Chaussard donne, p. 104, une lettre écrite par lui de Liége aux commissaires de
la Convention, où on lit : « Il est instant, très-instant, que les citoyens Danton et
Delacroix se rendent ici, pour influencer de leur présence et de leur talent
révolutionnaire l'adresse des représentants à la Convention, pour déjouer les
prétentions des partis, pour dissoudre enfin la représentation liégeoise, à qui il ne
faut pas laisser le temps de devenir une puissance, ne fut-ce que d'opinion, et qui
d'ailleurs ne doit plus exister, du moment où la réunion sera acceptée. On cherche à
alarmer, à diviser les patriotes en élevant des demandes de secours, d'indemnités. J'ai
répondu que, si elles étaient justes, c'était insulter à la loyauté française que de
désespérer de leur acquittement. »

(2)
Dethier.

(3)
Page 197. Ce journal, qui était hebdomadaire, comprend cinq N" ou livraisons formant
un total de 246 pages in-8°.

(4)
Il paraît qu'il y avait eu à Paris, en septembre 1792, une espèce de réconciliation.
Bassenge à Chaussard, p. 72

(5)
Ibid.,
p. 30.

(6)
Bassenge indique particulièrement Levoz et Digneffe, quand, dans sa réponse à
Chaussard, il dit : « Plusieurs de ceux qui instiguent nos calomniateurs actuels
faisaient partie du Comité révolutionnaire belge et liégeois. »

(7)
Ibid.,
p. 91.

(8)
Bassenge à Chaussard, p. 75

(9)
Il existe dans les Papiers de Fabry quelques lettres de ce
Ponlot, écrites en 1790, pour dénoncer ses frères de l'abbaye d'Alne. La Société des
Sans-Culottes tenait ses séances dans l'église des Mineurs, l'autre dans celle des
Jésuites. Il doit y avoir eu une troisième Société populaire, dite aussi : des Amis de
la liberté et de l'égalité, qui siégeait dans la chapelle du palais (église
Ste-Ursule). Voir un avertissement daté du 30 janvier dans la Gazette
nationale liégeoise de ce jour. Il est signé : P. C. Marchot,
président, Cornesse, Owers, secrétaires.

(10)
Réponse au mémoire ou à l'adresse de J.J. Fabry, député à l'assemblée
liégeoise, lue à l'assemblée du club des Sans-Culottes le 28 février, l'an II de la
république française. In-8° de 8 pages. C'est à ces divagations que fait
allusion Dumouriez quand, dans ses Mémoires
(Il. 14),
s'occupant des Liégeois, il dit : « Ils avaient ôté leur confiance à leurs chefs, qui
avaient voulu fonder leur liberté sur des principes sages. Fabrv, Chestret, hommes
très-honnêtes et qui ne voulaient que le bien de leur patrie, avaient perdu tout leur
crédit. » Nous avons parlé ailleurs (Histoire des Belges,
Il.
107), d'une pétition pour faire disparaître tous les emblèmes du système déchu. Cette
pétition fut présentée par Ponlot à la municipalité, au nom des Sans-Culottes, le 9
février. L'assemblée n'ayant pas jugé convenable de donner suite à cette affaire, les
Sans-Culottes revinrent à la charge, comme le prouve la pièce suivante extraite du
carton de la bibliothèque déjà signalé : « Séance du 28 février 1793, l'an Il de la
république française. La Société des Amis de la liberté et de l'égalité députe les
citoyens Ponlot et Behr vers le conseil municipal à l'effet de lui représenter qu'elle a
déjà fait diverses députations pour le prier de vouloir faire disparaître tontes les
armoiries, enseignes et autres emblèmes du despotisme, qui blessent 1es yeux de tout
républicain, mais jusqu'à présent leurs représentations ont été infructueuses. Elle
le prie donc instamment de vouloir s'occuper de cet objet. P. Pestieaux,
président, J. F. Ista, secrétaire. »

(11)
Mémoires historiques et politiques, etc., p.104.

(12)
Dès le 3 février, Bassenge cadet avait dit dans son journal : « Ces points ne sont pas
des conditions absolues. En les proposant à ses concitoyens, la municipalité de Liège a
fait son devoir; elle leur a montré avec franchise quelques inconvénients qui pourraient
résulter de la réunion à la France, et elle a mérité leur estime, en les invitant à
laisser à l'administration générale du pays le soin de chercher les moyens de les
prévenir et de les empêcher. » Manuel du républicain,
page
44

(13)
Voir dans le chapitre précédent l'arrêté du 23 décembre 1792.

(14)
Bassenge à Chaussard, p. 36.

(15)
Voir leurs instructions dans le Bulletin du département, etc. N°
17 , p. 66. A la suite, sous le titre : Variétés,
se trouve un
long article contre les réserves et en faveur du cours forcé des assignats. Ce journal
avait dans le N°. précédent déjà publié un article à ce sujet où l'auteur :
le citoyen Varney, soldat français, disait aux Liégeois : «
Vous êtes Français quand vous recevez des écus, mais, s'agit-il de vous donner des
assignats au lieu d'écus, vous redevenez liégeois. »

(16)
Ibid., N° 16, p. 61.

(17)
Bassenge à Chaussard, p. 93.

(18)
Bassenge à Chaussard, p. 94.

(19)
Ibid., p. 95.
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