mars 2003

 

Notre place dans la Mission divine du Liban (suite et fin)

  Alors, notre cher Liban ? Insistons encore sur son identité : Il est chrétien, et d’origine, et tout est structuré selon les principes chrétiens.

En faire un pays arabe, ce serait une monstrueuse forfaiture, ce serait nier l’évidence de ses racines historiques. Sans doute la langue du Liban est-elle l’arabe. La langue d’origine était l’araméen. Elle devint le grec sous l’empire. Elle reste le grec lors des invasions musulmanes de la dernière moitié du VIIème siècle. Imposition de l’arabe un demi-siècle plus tard. La langue arabe reste officielle après la décadence arabe de 946 et l’installation de la dynastie persane. Remplacée par le turc au XVème siècle, lors de la constitution de l’empire Ottoman. Par opposition à ces occupants, les Chrétiens vont à nouveau adopter l’arabe.

Faire du Liban un pays musulman serait également contre nature. Ce ne serait plus le fier et merveilleux Liban chrétien, mais un pays musulman ordinaire.

Quis est iste? Que serait alors ce pays?

Non plus la Vallée Sainte, non plus les monastères de paix et les foules priantes. Le Liban serait devenu Beyrouth, une ville comme toutes les métropoles cosmopolites et païennes du monde. Le Liban, Beyrouth, quelle ironie!

Beyrouth, ville obèse et pléthorique, des klaxons et des embouteillages et des affaires, marchandage et des palabres, des francs et des dollars, des livres sterling libanaises, des mercédès et des six-wile, des casinos et des cabarets, des cinémas et des théâtres, des illuminations et des décibels, des banques et encore des banques, du paganisme et encore du paganisme. Elles se ressemblent toutes quand elles sont païennes, Beyrouth, Paris, Amsterdam, Rio, Sodome et Gomorrhe. Et les Libanais dans ce tourbillon ? Fini, plus de Liban, plus de Libanais.

Quel mystère que ces Libanais !

• On ne peut être plus Libanais qu’un Libanais accroché à son terroir, à sa famille, à ses traditions. On ne peut être moins Libanais qu’un Libanais qui abandonne son pays et s’épanouit à l’aise dans la modernité.

• On ne peut être plus Libanais qu’un Libanais enraciné dans son rite maronite et sa fidélité à Rome. On ne peut être moins Libanais qu’un Libanais qui accepte de se dé-maroniser pour s’unifier platement à ces diktats universels.

• On ne peut être plus Libanais qu’un Libanais qui prie des heures durant et jeûne des jours durant. On ne peut être moins Libanais qu’un Libanais qui s’étourdit dans les décibels et spots du Nouveau Monde.

• On ne peut être plus Libanais qu’un Libanais qui demeure et s’incruste envers et contre tout dans son pays pour le servir. On ne peut être moins Libanais qu’un Libanais qui déserte son pays, même avec le dessein utopique et malsain de constituer quelque enclave libanaise. Et pourtant, au Liban, 3 millions de Libanais, ailleurs, 14 millions.

Quel mystère que ces Libanais !

Le Christ les a confectionnés pour Lui, ils se doivent de conserver le Christ.

Vallée Sainte ou Beyrouth ? Vallée Sainte, le Liban doit rester la Vallée Sainte. Mais c’est trop tard, le Liban est condamné, on n’a plus qu’à déblayer les restes chrétiens. Le rouleau compresseur de l’islam est en marche pour compacter les siècles de Christianisme et de civilisation.

Quant aux Libanais chrétiens eux-mêmes, c’est terminé. D’une part, ils ne restent qu’une minorité, et en pays musulman. D’autre part le prurit de la ville avait déjà commencé à les décimer : les villageois abandonnent les villages pour les diplômes, les diplômés abandonnent le pays pour les mirages de l’Occident. L’ascèse ne peut perdurer que si le climat reste maronite, si l’on comprend et accepte que la vie chrétienne ne peut subsister que dans l’aura des monastères.

Le pays chrétien, c’est le Nord, avec ses villages chrétiens qui vivent dans une misère silencieuse. C’est le Chouf avec ses 110 villages rasés et les survivants chrétiens éparpillés. C’est le Sud, où les Chrétiens ne cessent de tomber, victimes de choix de deux antagonismes.

C’est fini, le Liban condamné fait naufrage, il s’enfonce inexorablement sous l’œil distrait des nations, sous l’œil indifférent des Chrétiens d’Occident. Mais pas sous le nôtre, nous refusons solennellement d’entrer dans cette félonie. Nous décidons au contraire de réagir, de concentrer tous nos efforts pour une intervention efficace.

C’est pour vous conjurer de vous lever que je suis venu vous parler. Je vous ai présenté cet attachant pays de Marie et sa douloureuse agonie. Sachez, vous aussi, dans ce domaine, vous démarquer de tous et avancer généreusement et courageusement. A la fin du XIXème siècle, alors que les Arméniens et les Chrétiens de Syrie étaient victimes de massacres organisés, le Père de Foucauld, alors trappiste à Cheikhlé (Syrie) écrivait dans une lettre : « Par ordre du Sultan on a massacré près de 140 000 chrétiens en quelques mois... c’est douloureux d’être si bien avec ceux qui égorgent nos frères... il vaudrait mieux souffrir avec eux que d’être protégés par les persécuteurs... c’est honteux pour l’Europe : d’un mot elle aurait pu empêcher ces horreurs et elle ne l’a pas fait…je viens vous appeler à notre secours pour nous aider à soulager, à empêcher de périr de faim plusieurs milliers de Chrétiens…c’est notre impérieux devoir de nous priver de tout pour eux. »

Quels sont mes titres pour m’autoriser à intervenir aussi solennellement ? Je représente une école de pensée. Depuis plus d’un demi-siècle, je proclame cette pensée : les riverains de la Méditerranée ont été les premiers Chrétiens, il faut se consacrer à les ramener à leur Christianisme d’origine. Le Liban, berceau de la chrétienté ne doit pas devenir un tombeau.

Toute ma vie j’ai lutté pour défendre cette cause. C’est pour cette raison que j’ai choisi le sacerdoce, avec la grâce de Dieu. C’est pour cette raison que je me suis occupé des Harkis, des palestiniens chrétiens, et des Libanais. C’est pour fêter mes 50 ans de sacerdoce et consacrer le temps qu’il me reste à vivre que je privilégie le Liban. Je travaille pour le Liban chrétien, je travaille avec des Libanais chrétiens, mes admirables collaborateurs, pour enrayer l’agonie et sonner la résurrection.

Mon autorité : je juge utile de préciser que j’ai travaillé en 1951-1952 sous l’autorité directe du Cardinal Tisserant, Préfet de la Congrégation orientale, et que c’est avec l’accord des plus hautes instances romaines que j’ai accompli mon ministère auprès des masses musulmanes de 1962 à 1970. J’ai fondé une Oeuvre, voilà plus de 40 ans, j’ai évangélisé, j’ai baptisé, j’ai beaucoup lutté pour pouvoir évangéliser et baptiser. Je me concentre maintenant sur le Liban. Pendant 8ans, j’ai consacré notre Ecole de Salérans à des petits Libanais nécessiteux, atteints par les séquelles de la guerre. Nous les avons préparé à servir leur pays chrétien. Vous décrire les consolations et les joies que nous ont apporté ces enfants, qui ont conservé la pureté et la noblesse de leurs montagnes, est indicible. Mais que de fois j’ai fui dans mon bureau pour ne pas éclater en sanglots, car derrière leurs rires insouciants, j'apercevais les croix des lendemains.

Nous voulons maintenant nous implanter au Liban, et précisément dans ces montagnes pauvres, mais si riches de foi chrétienne. Nous voulons aider la chrétienté à se maintenir au Liban en aidant les chrétiens à survivre, et selon leur rite, leurs traditions, leurs coutumes. Il faut leur assurer de quoi vivre : du travail pour les pères de famille, mais autour de tout ce qui constitue le patrimoine : la terre, l’agriculture, les artisanats annexes. Des logements convenables, des centres médicaux polyvalents, des écoles maternelles, secondaires, complémentaires, agricoles ou techniques suivant les régions et les besoins.

Et surtout consolider la fierté de leur foi, leur redonner la joie de pouvoir rayonner leur foi. Les armer pour en témoigner et jusqu’au témoignage suprême Enrayer ainsi l’exode vers la ville ou l’exil à l’étranger. Pour eux tout a commencé avec un moine, Saint Maroun et la mystique monastique. Tout s’est structuré avec un moine, Saint Jean Maron et leur regroupement autour du monastère. Tout s’est repris et renforcé en un second souffle avec un moine, Saint Charbel. Tout reprendra avec la maronité intégrale, non pas un retour en arrière comme le qualifient les ignorants, mais par une remise sur orbite, selon le dessein divin, selon la mission divine.

Tout reprendra…mais alors rien n’est perdu ?

Le Liban s’effondre et poursuit son agonie. Oui, humainement, tout est perdu, c’est humainement que tout est perdu. Mais regardez donc tout en haut de la colline. Quae est ista ? Quelle est celle-ci ? Elle est là, Elle trône toujours, Elle trône à jamais, la gloire du Liban lui a été donnée, Elle gardera sa gloire au Liban.

Regardez Marie, Notre Dame du Liban, et vous comprendrez que jamais rien n’est perdu tant qu’il reste Marie. C’est pourquoi, pour notre Oeuvre au Liban, j’ai formé une famille religieuse, la Fondation de l’Ave Maria. Tout commence par l’Ave Maria, les 50 Ave Maria de notre premier chapelet quotidien aux intentions du Liban. Tout continue par le déluge d’Ave Maria dont vous nous aiderez à recouvrir le Liban. Tout se terminera par la victoire que nous accordera la Vierge des Ave Maria.

Aussi est-ce au nom de notre Dame du Liban que j’en appelle aux chrétiens d’Occident en faveur de nos frères chrétiens du Liban. Un appel à comprendre le problème, un problème capital pour le maintien de la Chrétienté orientale, garante du maintien de la Chrétienté occidentale. Un appel à clamer au plus fort ce problème. Un appel à répondre au problème. En engageant des fonds qui nous permettent de réaliser nos projets au Liban. En s’engageant à fond, en se consacrant entièrement dans la famille religieuse, comme prêtre, frères, religieuses ou laïcs, ou en consacrant une ou deux années à l’Oeuvre. J’en appelle solennellement à travers vous à toute la Chrétienté occidentale, si malade : qu’elle offre aujourd’hui à la Chrétienté orientale ce qu’elle ne manquera pas de recevoir d’elle demain. Branle bas de combat ! Levons-nous, commençons par nous convertir, par redevenir la France profonde, afin d’être opérationnels !

Branle bas de combat ! C’est un devoir de justice, nous avons lâchement abandonné le Christ en ces frères bien-aimés, il faut nous reprendre et nous racheter !

Branle bas de combat ! C’est un devoir de charité à l’égard des membres souffrants de Jésus-Christ

Branle-bas de combat ! Le voilà votre apostolat, la voilà votre mission, là voilà désormais votre raison de vivre, le voilà votre dernier combat ! La voilà la mission du siècle, là voilà la grâce du siècle!

Branle bas de combat ! Il pointe déjà à l’horizon ce renouveau envisagé par Béchir Gemayel :

« De chez nous partira un jour le renouveau de l’Occident chrétien. Notre démesure, (C’est en ces termes que l’on parle de nous en Occident) n’a d’égale que la foi inébranlable que nous avons dans notre destin et notre farouche détermination à demeurer libres. Tel est le sens profond de notre combat. Et c’est pourquoi, loin d’être par rapport à la Chrétienté une dernière Byzance, comme on le dit quelquefois, nous avons le sentiment d’être, pour l’âme occidentale, une nouvelle Jérusalem »

Il ajoutait avec héroïsme : « Les hommes meurent, les nations demeurent. Nous voulons rester présents dans cet Orient, pour que les cloches de nos églises continuent de sonner quand nous le voudrons, dans les joies et dans les peines, nous voulons continuer à baptiser comme nous le voulons. Nous voulons continuer à pratiquer nos traditions et nos rites, notre Foi et nos convictions comme nous le voulons. Nous voulons pratiquer notre Christianisme dans cet Orient, et bien qu’il nous soit souvent difficile de rendre ce témoignage, nous ne nous déroberons pas à la tâche.

Nous témoignerons de notre Christianisme au Liban. Nous témoignerons de notre Christianisme dans le monde à une époque où le monde n’a plus de Chrétien que le nom ou quelques apparences, alors que le sentiment chrétien renaît aujourd’hui en profondeur à partir du Liban. Parce que jusqu’à aujourd’hui, nous avons payé de notre sang le prix de notre conviction, de notre foi, de ces traditions et de ces rites, nous témoignons aujourd’hui pour tous les chrétiens du monde, à la manière des premiers chrétiens au temps de Rome, qui mouraient aussi pour témoigner de la foi et de la religion chrétienne. »

« Nous ne voulons plus de gens qui nous donnent des leçons ou nous fassent la morale : qu’est-ce qu’il aurait fallu faire, qu’est-ce qu’il n’aurait pas fallu faire, comment il aurait fallu faire, comment il n’aurait pas fallu… C’est nous qui avons su ce qu’il y avait à faire, car si nous n’avions pas fait ce que nous avons fait, nous ne serions plus là aujourd’hui et il n’y aurait plus ici ni religieuses, ni croix ni prêtres. »

Tel était le dernier discours de Béchir Gemayel, et son testament politique et spirituel. Deux heures après avoir dit cela, Béchir Gemayel mourait dans un attentat.


Quis est iste ? Quel est ce pays?

Mais c’est le Liban, le Liban chrétien, tout auréolé de son renouveau. Et comment lui est venu ce renouveau ? Ce renouveau lui est venu, parce qu’un jour, qui n’était pas comme les autres, une voix qui n’était pas comme les autres, a retenti dans les ténèbres, et que des chrétiens, qui n’étaient pas non plus comme les autres, se sont redressés, le cœur plein d’amour, les lèvres débordantes d’Ave Maria, pour combattre et délivrer Celle qui, du haut de la sainte colline, diffuse à nouveau la paix du Christ sur cette terre d’élection, le Liban bien-aimé et, grâce à lui, sur cette autre terre d’élection, la France bien-aimée.
Père Avril

Sainte Thérèse au Centre Christ Rédempteur

Les reliques de Sainte Thérèse sont restées deux mois et demi dans le pays des cèdres. Elles ont visité le Centre Christ Rédempteur du 10 au 13 novembre 2002.
Des dizaines de milliers de chrétiens ont accueilli Sainte Thérèse avec une grande foi, beaucoup de joie et aussi plein d'espérance. Les reliques ont été vénérées avec ferveur, les chrétiens venaient de tout le Liban, de la Syrie toute proche, même de Jordanie. Sainte Thérèse a vite conquis le cœur des gens, chrétiens et non chrétiens; elle est porteuse de paix et de réconciliation, elle ravive l'espérance. Avec "son petit frère Van", elle est apôtre de l'Amour.
Tous voulaient toucher une dernière fois les reliques, ils étaient tristes et émus comme lorsqu'on se sépare d'un parent ou d'un ami. Aussi, quand sainte Thérèse quitta le Centre Christ Rédempteur, pour parcourir 5 kilomètres, il a fallu 12 heures. Ce furent des journées certes épuisantes, pour Père Elie et toute son équipe, mais surtout inoubliables.

Les reliques ont quitté Beyrouth pour l'Irak peu avant l'arrivée des inspecteurs de l'ONU. Cette année, c'est l'Afrique qui accueillera sainte Thérèse en commençant par le Benin. Le Centre Christ Rédempteur connaît depuis une renommée certaine. La télévision s'apprête à faire tout un reportage sur les activités et le but du Centre Christ rédempteur. Alléluia.

Les Amies de Jésus le Rédempteur

L’Eglise encourage la formation d’assemblées religieuses, de lecteurs, de chanteurs, de commentateurs etc…dont la visée réside dans le renouvellement de nos communautés . C’est un merveilleux signe d’espérance pour toute l’Eglise.
Au point de départ, il est important de prendre conscience de ce qu’est l’assemblée : une portion de l’Eglise au milieu de laquelle le Seigneur est présent : c’est une source de solidarité, de participation, de partage, de service …
Sur ce principe, et en pleine conviction spirituelle, les hommes, les femmes, les adolescents, les jeunes se précipitent dans le couvent du «Centre Christ Rédempteur » pour découvrir l’Evangile d’une foi réfléchie et enthousiaste, et pour reconnaître les multiples visages du Christ Vivant et ses sacrifices que Père Elie Sader ne cesse de rappeler pour instruire les âmes assoiffées et de les rassasier de l’Amour de Dieu notre Père .
Tout d’abord, s’est instituée l’assemblée des amies du couvent surnommée « Les amies de Jésus Le Rédempteur » : les fidèles (des dames Zahliotes) se réunissent quotidiennement pour prolonger leur pratique liturgique commune par la prière et les retraites spirituelles. Chaque jeudi, ces dames se retrouvent au Centre Christ Rédempteur. Elles prient, participent à l’Eucharistie et écoutent l’enseignement préparé par père Elie qui les guide dans leur démarche spirituelle et dans ce service fraternel du prochain et des chrétiens en général. Rappelons-nous l’Apôtre Philippe expliquant un passage du prophète Isaïe à un Ethiopien : « Comprends-tu ce que tu lis ? lui avait demandé Philippe. « Et comment le pourrais-je si personne ne me guide ».( Ac.Ap. 8, 26-4O).
Outre le fait de s’approcher de Dieu, les femmes cherchent par leurs efforts, tous les moyens possibles (matériels, financiers, prières etc…) pour aider à vivifier le Centre, par une bonne organisation et des activités diverses.
L’activité la plus remarquable eut lieu en mai dernier. Un petit déjeuner fut organisé dans le grand réfectoire du Centre Christ Rédempteur . Cette réunion féminine, précédée par une projection de diapositives sur les « Terres Saintes »,a pu rassembler quelques 5OO personnes.
Ce repas festif a rapporté une coquette somme avec laquelle père Elie a acheté une centaine de chaises pour l’église.
Aussi satisfaites, « Les amies de Jésus Le Rédempteur » ne négligent aucun effort pour faire vivre l’Eglise et le Centre, car a-t-on dit, comme les pierres sont ajustées les unes aux autres, les hommes le sont quand ils s’unissent pour louer Dieu. Ensuite, comme les chants et la musique sacrée remplissent un rôle essentiel pour renforcer la communion de tous, par une forme très sensible de l’assimilation de la parole de Dieu, Père Elie a insisté sur l’organisation d’une chorale qu’il guide et qui, pas à pas s’améliore et augmente en nombre pour glorifier Jésus Le Rédempteur.
Toutes ces initiatives et ces activités ne seront fructueuses que si le Christ les bénit et que son Esprit Saint éclaire la démarche continue.
La prière et la foi ont été le pilier sur lequel Père Sader a bâti la maison de Dieu avec un courage et une motivation divins, bien sûr inspiré par l’Esprit-Saint, c’est suite à cette règle de foi de modestie et de solidarité que l’on persistera et nous serons toujours certaines que « Dieu seul suffit »
Micheline Bardewil
Fin novembre, nos amies ont organisé une distribution (avec le soutien des commerçants de Zahlé) une distribution de cadeaux à 350 enfants défavorisés.
En janvier, elles ont prié pendant 24 heures se relayant d'heure en heure.
Merci à vous toutes : Micheline, Yolla, Rima, Rhala, Zena etc….

A vos agendas

Le dimanche 6 avril, de 15 h. à 18 h. nous organisons un goûter dans une salle du couvent des Pères à Jette.
Adresse : Avenue de Jette 225, 1090 Jette.
Nous serons heureux de vous accueillir nombreux pour déguster nos tartes et participer à notre tombola.