Histoire de l'icône
Le message de l'icône
Neuvaine a Notre Dame du Perpetuel Secours
 

NOTRE DAME DU PERPETUEL SECOURS
 


HISTOIRE DE L'ICONE
 
On m'a donné plusieurs noms. On m'a appelée "La Vierge de la Compassion", "La Madone dorée", "La Mère des Missionnaires Rédemptoristes", "La Mère des foyers catholiques".
 
Mon choix à moi, c'est "Mère du Perpétuel Secours". C'est aussi le nom par lequel le pape Pie IX a demandé aux Rédemptoristes de me faire connaître.
 
Mon histoire traduit la façon dont le Ciel sanctifie les événements humains selon ses bienveillants desseins. C'est une histoire qui paraît compliquée et aventureuse, mais vue "d'en haut", elle est toute simple et poursuit une ligne droite à travers l'histoire humaine.
 
C'est l'histoire d'un artiste inconnu, d'un voleur repentant, d'une étrange petite fille, d'une église abandonnée, d'un religieux et d'un pape.
 
Par-dessus tout, c'est l'histoire de ma présence dans la vie apostolique des missionnaires de la Congrégation du Très Saint Rédempteur.
 
Le marchand qui a volé «Notre Dame»
 
Une tradition qui remonte au 16e siècle nous parle d’un marchand, originaire de l’île de Crète,qui vola une image miraculeuse dans l’une des églises. Il la dissimula au milieu de ses marchandises et l’emporta en direction de l’ouest. Grâce à la Divine Providence, il survécut à une violente tempête et accosta sur la terre ferme. Au bout d’un an, il arriva à Rome avec son image volée.
 
C’est là qu’il attrapa une maladie mortelle et se mit en quête d’un ami pour prendre soin de lui. Au moment de rendre l’âme, il révéla le secret de son image et demanda à son ami de la retourner à une église. Son ami lui promit de condescendre à son désir, mais à cause de sa femme, il ne voulut pas renoncer à une si belle image. L’ami mourut à son tour sans accomplir sa promesse. Enfin, la Bienheureuse Vierge apparut à la fillette, âgée de six ans, issue de cette famille romaine, et lui recommanda de dire à sa mère et à sa grand-mère que l’image de Sainte Marie du Perpétuel Secours devait être placée dans l’église St-Matthieu, l’apôtre, située entre les basiliques Ste-Marie-Majeure et St-Jean-de-Latran.
 
La tradition rapporte qu’après maintes tergiversations et maintes difficultés, «la mère obéit et, après avoir consulté le clergé qui se trouvait en charge de l’église, l’image de la Vierge fut déposée dans l’église St-Matthieu, le 27 mars 1499». C’est là qu’elle devait être pendant les 300 ans qui suivirent. Puis, commença la deuxième étape de l’histoire de l’icône: la dévotion à Notre-Mère du Perpétuel-Secours se mit à se répandre à travers la ville de Rome.
 
Les trois siècles dans l'église de St-Matthieu
 
L'église St-Matthieu n'était pas grande, mais elle possédait un précieux trésor qui attirait les fidèles: l'icône de Notre-Mère du Perpétuel-Secours. De 1739 à 1798, l'église et le monastère adjacent demeurèrent sous la tutelle des Augustins irlandais qui avaient été injustement expulsés de leur pays et se servaient du monastère comme centre de formation pour leur Province romaine. Les jeunes étudiants y trouvaient un asile de paix en présence de la Vierge du Perpétuel- Secours, tandis qu'ils se préparaient à la prêtrise, à l'apostolat et au martyre.
 
En 1798, la guerre fit rage à Rome, et le monastère, de même que l'église, furent presque totalement détruits. Plusieurs Augustins y demeurèrent encore pendant quelques années, mais éventuellement, ils durent quitter les lieux à leur tour. Quelques-uns retournèrent en Irlande, d'autres gagnèrent des nouvelles fondations en Amérique, pendant que la majorité se transporta dans un monastère voisin. Ce dernier groupe emporta avec lui l'image de Notre- Dame du Perpétuel-Secours.
 
Alors, commença la troisième étape de son histoire: les "Années cachées".
En 1819, les Augustins irlandais vinrent loger dans l'église Ste-Marie de Posterula, près du pont "Imberto 1er" qui franchit le Tibre. "La Vierge de St-Matthieu" les accompagna. Mais, comme "Notre-Dame de la Grâce" était déjà vénérée dans cette église, l'image, fraîchement arrivée, fut placée dans une chapelle privée du monastère, où elle demeura pratiquement ignorée, sauf du frère augustin Orsetti, l'un des jeunes frères originaires de St-Matthieu.
 
Le religieux âgé et le jeune enfant de chœur
 
Les années passèrent et il semblait que l'image, après avoir échappé à la guerre qui avait détruit l'église St-Matthieu, était sur le point de sombrer dans l'oubli.
 
Or, un jeune enfant de chœur du nom de Michael Marchi venait souvent faire des visites à l'église de Sancta Maria de Posterula et devint ami du frère augustin. Longtemps après, devenu frère Michael, il écrivait:
 
"Ce bon frère avait coutume de me dire, en prenant un air mystérieux rempli d'anxiété, surtout au cours des années 1850 et 1851, ces paroles bien posées: "Je veux être bien sûr que tu saches, mon fils, que l'image de la Vierge de St-Matthieu se trouve en haut, dans la chapelle: ne l'oublie pas, comprends-tu? C'est une image miraculeuse". À cette époque-là, le frère était complètement aveugle. "Ce que je puis dire au sujet de la vénérable image de la 'Vierge de St-Matthieu', appelée également 'du Perpétuel Secours', est celle que, depuis mon enfance, jusqu'à mon entrée dans la Congrégation (des Rédemptoristes), j'ai toujours vue au-dessus de l'autel de la chapelle domestique des pères Augustins de la Province irlandaise à Ste-Marie de Posterula. On ne lui offrait aucun culte, aucune décoration, pas même une lampe pour reconnaître sa présence. Elle demeurait couverte de poussière et pratiquement abandonnée. Il y a belle lurette, au temps où je servais la messe dans cette chapelle, je jetais les yeux sur elle avec une grande attention".
 
Le frère augustin mourut en 1853 à l'âge vénérable de 86 ans, sans voir se réaliser son désir que la Vierge du Perpétuel-Secours soit de nouveau exposée à la vénération publique. Ses prières et sa confiance sans borne envers la Vierge Marie semblaient s'être envolées sans avoir été exaucées.
 
La redécouverte de l'icône
 
En janvier 1855, les Missionnaires Rédemptoristes achetèrent la "Villa Caserta" à Rome et la convertirent en maison généralice pour leur congrégation missionnaire, laquelle s'était répandue en Europe de l'Ouest et en Amérique du Nord. Sur la même propriété, le long de la Via Merulana, se trouvaient les ruines de l'église et le monastère de St-Matthieu. Sans qu'ils fussent alors au courant du fait, ils avaient acquis le terrain qui, de nombreuses années auparavant, avait été choisi par la Vierge comme son Sanctuaire, entre Ste-Marie-Majeure et St-Jean-de-Latran.
 
Quatre mois plus tard, on entreprit la construction d'une église en l'honneur du Très Saint Rédempteur, qui serait dédiée à saint Alphonse de Liguori, fondateur de la Congrégation. Le 24 décembre 1855, un groupe de jeunes hommes commencèrent leur noviciat dans la nouvelle maison. L'un d'eux était Michael Marchi.
 
Les Rédemptoristes se montrèrent extrêmement intéressés à connaître l'histoire de leur nouvelle propriété. Ils furent encore davantage intrigués le 7 février 1863 par l'interrogation que suscita un sermon donné par le fameux Jésuite, le père Francesco Blosi, sur l'icône de Marie qui "avait été placée dans l'église de St-Matthieu sur la Via Merulana et qui était connue sous le nom de "La Vierge de St-Matthieu", ou plus exactement sous celui de "La Vierge du Perpétuel Secours".
 
Dans une autre occasion, le chroniqueur de la communauté rédemptoriste, "consultant certains auteurs qui avaient écrit sur les antiquités romaines", trouva des références concernant l'église St-Matthieu. Parmi elles, se trouvait une citation particulière mentionnant que dans l'église (qui était située à l'intérieur du jardin de la communauté), il y avait une ancienne icône de la Mère de Dieu qui jouissait d'une "grande vénération et d'une grande renommée à cause de ses miracles". Quand il eut dit tout cela à la communauté, les confrères se mirent à discuter pour savoir où ils pourraient placer l'image. Le père Marchi se rappelait tout ce qu'il avait entendu de la bouche du vieux frère augustin Orsetti et dit à ses confrères que souvent, il avait vu l'icône et savait fort bien où elle pouvait se trouver".
 
L'accueil de l'icône par les Rédemptoristes
 
Grâce à cette nouvelle information, l'intérêt grandit chez les Rédemptoristes à l'effet d'en savoir plus long sur l'icône et de la récupérer pour leur église. Le Supérieur Général, le père Nicolas Mauron, présenta une lettre au pape Pie IX dans laquelle il adressait une pétition au Saint-Siège visant à leur accorder l'icône du Perpétuel Secours et à ce qu'elle soit placée dans l'église nouvellement construite du Très Saint Rédempteur et de saint Alphonse. Celle-ci se trouvait située près de l'endroit où était érigée l'ancienne église St-Matthieu. Le pape acquiesça à la demande et au bas de la pétition, de sa propre main, il écrivit:
 
"11 décembre 1865: Le Cardinal Préfet de la Propagande convoquera le Supérieur de la communauté de Sancta Maria de Posterula et lui dira que 'tel est Notre désir que l'image de la Très Sainte Vierge, dont fait état cette pétition, soit de nouveau placée entre St-Jean et Ste-Marie-Majeure; les Rédemptoristes la replaceront en compagnie d'une autre image correspondante".
 
Selon la tradition, le pape Pie IX dit au Supérieur Général des Rédemptoristes: "Faites-la connaître à travers le monde!" En janvier 1866, les pères Michael Marchi et Ernest Bresciani vinrent à Ste-Marie de Posterula afin de recevoir l'image de la main des Augustins.
 
On entreprit alors de nettoyer et de retoucher l'icône. Ce travail fut confié à l'artiste polonais: Leopold Nowotny. Finalement, le 26 avril 1866, l'image fut de nouveau présentée à la vénération publique dans l'église St-Alphonse sur la Via Merulana.
 
Cet événement marque la quatrième étape de son histoire: la diffusion de l'icône à travers le monde.
 
La dernière restauration de l'icône
 
En 1990, l'image de Notre- Dame du Perpétuel-Secours fut descendue du maître-autel, afin d'acquiescer aux nombreuses demandes de nouveaux photographes. C'est alors qu'on se rendit compte du sérieux état de détérioration de l'image. Le bois, tout comme la peinture, avait souffert des changements environnementaux et des tentatives précédentes de restauration. Le Gouvernement Général des Rédemptoristes décida de signer un contrat avec les techniciens du Musée du Vatican afin procéder à une restauration complète de l'icône qui respecterait les craques et les champignons qui l'avaient menacée d'un dommage irréparable.
 
La première partie de la restauration consista en une série de rayons X, d'images infrarouges, d'analyses qualitatives et quantitatives de la peinture et d'autres tests infrarouges et ultraviolets. Les résultats de ces analyses, surtout le test du carbone 14, démontrent que le bois de l'icône du Perpétuel Secours pourrait, en toute sécurité, dater des années 1325 à 1480.
 
La seconde étape de la restauration consista en un travail physique: celui de remplir les craques et les perforations du bois, de nettoyer la peinture et de retoucher les parties avariées, de renforcer la structure qui soutient l'icône, etc. Cette intervention physique fut limitée au minimum absolu, car tout travail de restauration, à l'exemple d'une chirurgie corporelle, provoque toujours quelque traumatisme. Une analyse artistique situa la pigmentation de la peinture à une date ultérieure (après le 17e siècle): cela expliquerait pourquoi l'icône offre une synthèse d'éléments orientaux et occidentaux, surtout dans les traits de la figure.
 
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LE MESSAGE DE L'ICÔNE
 
Cette icône bien-aimée peut paraître étrange aux yeux d'un occidental moderne. Elle ne dépeint pas Marie comme une délicate jeune fille aux yeux baissés. Son regard droit, ses traits vigoureux s'imposent à notre attention. Nous sommes frappés par les qualités irréalistes des silhouettes. Jésus a la taille d'un bambin, mais ses traits sont ceux d'un enfant plus âgé. Marie et Jésus ne sont pas dressés sur une scène, mais flottent sur un fond d'or.
 
Cette peinture fut peinte selon le style byzantin de l'Église Orientale. Le but de ce style artistique n'est pas de montrer une scène ou une personne ravissante, mais de transmettre un merveilleux message spirituel. Comme l'artiste s'efforce de communiquer quelque chose de plus glorieux que tout ce qui existe dans ce monde-ci, l'image n'est pas un portrait réaliste. Une peinture byzantine ressemble à une porte. Voir une belle porte, c'est charmant; mais qui veut bien se tenir simplement là, à regarder la porte? Nous voulons ouvrir la porte et la franchir. La porte pourrait être attrayante ou insignifiante, mais ce n'est qu'une porte; elle est là pour nous conduire vers un nouveau monde.
 
Voilà comment nous pouvons nous approcher de cette peinture. L'artiste, réalisant que personne sur terre ne saurait jamais ce dont Marie ou Jésus avaient l'air en réalité, et que leur sainteté ne pourrait jamais être dépeinte en termes purement humains, a exprimé leur beauté et leur message sous forme de symboles.
 
Que voyez-vous quand vous regardez cette image?
 
En tout premier lieu, vous voyez Marie, car elle domine l'image et elle regarde droit vers vous; non pas vers Jésus, ni vers le ciel, ni vers les anges au-dessus de sa tête. C'est vous qu'elle regarde, comme si elle avait quelque chose de très important à vous dire. Ses yeux semblent être sérieux, voire même tristes, mais ils commandent l'attention.
 
C'est une femme exceptionnelle, une femme de pouvoir et de détermination. Elle repose sur un fond d'or, symbole du ciel au Moyen-Âge. Elle porte des robes d'un bleu sombre, assorties d'une bordure verte et d'une tunique rouge. Le bleu, le vert et le rouge sont les couleurs de la royauté. Seule l'impératrice était autorisée à porter ces couleurs.
 
L'étoile à huit branches, déposée sur son front, fut probablement ajoutée par un artiste postérieur pour représenter l'idée orientale que Marie est l'étoile qui nous guide vers Jésus. Pour renforcer le symbolisme, se trouve une croix ornementale à quatre bras, à gauche de l'étoile, sur son voile.
 
Les lettres au-dessus de sa tête la proclament Mère de Dieu (en grec).
 
En regardant la peinture, nous savons qu'elle a le pouvoir d'intercéder pour nous au ciel.
 
Le regard de Marie est fixé sur nous, mais ses bras portent Jésus. Dans les icônes byzantines, Marie n'est jamais montrée sans Jésus, car Jésus est le coeur de la foi. Jésus porte, lui aussi, des vêtements royaux. Seul un empereur pouvait porter la tunique verte, l'écharpe rouge et le brocard d'or tels que dépeints sur l'image. Les initiales grecques à droite de l'enfant et son halo décoré par une croix proclament qu'il est "Jésus Christ".
 
Jésus ne nous regarde pas, ni Marie, ni les anges. Bien qu'il se cramponne à sa mère, il regarde au loin, vers quelque chose que nous ne pouvons pas voir - quelque chose qui l'a fait courir si vite vers sa mère qu'une de ses sandales a failli tomber par terre, quelque chose qui le porte à s'accrocher à elle pour y quêter protection et amour..
 
Qu'est-ce qui peut effrayer à ce point un petit garçon, voire même le Fils de Dieu?
 
Les personnages qui voltigent de chaque côté de Jésus et de Marie - les lettres grecques placées au-dessus d'eux les identifient comme les archanges Gabriel et Michel - nous en donnent la réponse. Plutôt que de brandir des harpes ou des trompettes de louange, ils portent les instruments de la Passion du Christ.
À gauche, Michel tient une urne remplie de vinaigre que les soldats offrirent à Jésus sur la croix, la lance qui a transpercé son côté et le roseau muni de l'éponge.
 
À droite, Gabriel porte la croix et les quatre clous.
 
Jésus a entrevu une partie de sa destinée - la souffrance et la mort qu'il devait endurer. Bien qu'il soit Dieu, il est également humain et éprouve de la frayeur à la vue de son terrifiant avenir. Il est accouru vers sa mère qui le tient collé sur elle en ce moment de panique, de la même façon qu'elle se tiendra à son côté au cours de sa vie et à l'heure de sa mort. Bien qu'elle ne puisse lui épargner sa souffrance, elle peut l'aimer et le réconforter.
 
Et alors, pourquoi Marie nous regarde-t-elle si intensément plutôt que de jeter les yeux sur son fils dans la détresse? Son regard nous emporte dans l'histoire, nous fait prendre part à la peinture et à la douleur. Son regard nous dit que, tout comme Jésus accourt vers sa mère pour y trouver refuge, ainsi nous pouvons accourir vers Marie.
 
Sa main ne serre pas les mains de son fils effrayé dans une attitude d'étreinte protectrice, mais demeure ouverte, nous invitant à placer nos mains dans les siennes et à nous joindre à Jésus.
 
Marie sait qu'il y a dans nos vies beaucoup de choses périlleuses et terrifiantes, et que nous avons besoin de quelqu'un à qui nous confier dans les moments de souffrance et d'effroi. Elle nous offre le même réconfort et le même amour qu'elle a donnés à Jésus. Elle nous dit de courir vers elle aussi vite que Jésus, si vite que nous ne devons même pas penser à ce que nous portons, ou comment nous y allons; nous arrivons tout simplement.
 
Qu'est-ce que nous attendons?
 
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NEUVAINE A NOTRE DAME DU PERPETUEL SECOURS
 
Hymne d'ouverture
 
Président: Mettons-nous à genoux, maintenant que nous sommes rassemblés pour honorer notre Mère et notre Perpétuel Secours. Rappelons-nous comment elle a aidé d'autres personnes. Toute sa vie fut une leçon d'amour.
 
Tous: Mère du Perpétuel Secours, aujourd'hui, nous faisons face à de nombreuses difficultés. Ton image nous dit tellement de choses à ton sujet. Elle nous rappelle que nous avons à tendre la main et à aider ceux qui sont dans le besoin. Aide-nous à comprendre que nos vies appartiennent à d'autres personnes, tout autant qu'à nous-mêmes. Marie, modèle de vie chrétienne, nous savons bien que nous ne pouvons guérir toute maladie, ni résoudre tous les problèmes, mais avec la grâce de Dieu, nous voulons faire ce qui est en notre pouvoir. Fais que nous témoignions, devant le monde, que l'amour les uns pour les autres est vraiment important. Fais que nos actions quotidiennes proclament à quel point notre vie est totalement modelée sur la tienne, ô Mère du Perpétuel Secours.
 
Président: Ô Marie, tu as été une femme de foi inébranlable. Ta foi en Jésus n'a jamais flanché Toi qui es le modèle des croyants, intercède pour nous auprès du Saint Esprit. Aide-nous, non seulement à accueillir tout ce que ton Fils nous enseigne, mais aussi à mettre en pratique cet enseignement.
 
Tous: Ô Mère du Perpétuel Secours, quand il était petit enfant, Jésus accourait vers toi pour y trouver réconfort et assurance. Tu ne l'as jamais vu simplement comme un enfant fragile. Sous la mouvance du Saint Esprit, tu as accueilli Jésus comme le Fils du Très-Haut, le Messie longuement attendu. Marchant sur les traces de ta foi, aide-nous à reconnaître Jésus en ceux que nous rencontrons, surtout les pauvres et les abandonnés, les malades et les personnes âgées. Fais en sorte que nous n'oubliions jamais, chère Maman, que tout ce que nous faisons pour le moindre de nos frères et de nos sœurs, c'est pour ton Fils bien-aimé que nous le faisons. Fais que ses paroles soient vivantes dans notre cœur et imprègnent notre vie et celle des personnes que nous rencontrons.
 
Président: Prions, afin d'ouvrir notre cœur à la Parole de Dieu.
 
Tous: Ô Marie, femme de foi, tu as médité et considéré comme un trésor le sens de la Parole et des actions de Dieu dans ta vie. Tu as généreusement répondu à sa Parole dans la foi. Pendant que nous écoutons la Parole de Dieu, aide-nous à nous rendre attentifs à son message. Fais en sorte que le Saint Esprit éclaire notre intelligence et nous donne le courage de mettre ces paroles en pratique.
 
Président: Levons-nous pour présenter nos demandes.
 
Donne sagesse et autorité à notre Saint-Père, le pape Jean-Paul II, à notre évêque…, à nos prêtres et à tous les chefs de notre nation, de notre État et de notre communauté.
 
Tous: Seigneur, que ta Mère intercède pour nous.
 
Président: Accorde la paix et l'unité dans le monde entier, surtout dans nos maisons et nos familles.
 
Tous: Seigneur, que ta Mère intercède pour nous.
 
Président: Fais que les jeunes répondent généreusement à l'appel du Saint Esprit à approfondir leur foi et à choisir leur vocation dans la vie.
 
Tous: Seigneur, que ta Mère intercède pour nous.
 
Président: Donne-nous la santé de l'âme et du corps; viens en aide aux malades, en particulier (telle ou telle personne); fais en sorte qu'ils recouvrent la santé, si telle est ta Sainte Volonté.
 
Tous: Seigneur, que ta Mère intercède pour nous.
 
Président: Accorde le repos éternel à tous nos chers disparus, en particulier… (telle ou telle personne) … et aux âmes de tous les fidèles défunts.
 
Tous: Seigneur, que ta Mère intercède pour nous.
 
Président: Prenons un moment de silence afin de présenter nos demandes personnelles à notre Mère du Perpétuel Secours.
 
Président: Mettons-nous à genoux et poursuivons notre prière:
 
Tous: Ô Marie, humble servante du Seigneur, nous avons besoin, aujourd'hui, de ton exemple pour découvrir la Volonté de Dieu dans notre vie. Tu as toujours donné la première place à Dieu dans ta vie. Comme tu as gardé sa Parole dans ton cœur, aide chacun de nous à chercher sa volonté dans tout ce que nous faisons. Donne-nous la conviction qu'il n'y a rien de plus important que de faire la Volonté de notre Père céleste. Fais que nous passions chaque instant à l'aimer et à lui plaire. Aide-nous à suivre ton exemple en proclamant: "Je suis le serviteur du Seigneur, je veux tout ce que Dieu veut, quand il le veut, comme il le veut et parce qu'il le veut ainsi".
 
Président: Mère du Perpétuel Secours, ton image nous rappelle que nous devons porter notre croix à la suite de Jésus. C'est avec courage qu'il a souffert l'injustice, l'abandon et la trahison, la douleur et la souffrance, voire même la mort d'un criminel.
 
Tous: Ô Marie, nous nous tournons vers toi comme notre modèle dans la souffrance et le courage. Tu as partagé la souffrance et la mort de ton Fils. Maintenant, tu prends part à sa Résurrection. Nous aussi, nous prenons part à la Croix du Christ, et un jour, comme toi, nous participerons pleinement à sa Résurrection. Aide-nous à demeurer patients dans la souffrance et à croire à l'amour bienveillant de notre Père céleste. Fais que cette souffrance et cette maladie de l'âme ou du corps nous fassent goûter le pouvoir de guérison de ton Fils. Aide-nous à suivre son exemple, et par lui, avec lui et en lui, à nous en remettre à la bienveillance de notre Père céleste.
 
Président: Demandons à Marie de veiller sur toutes nos familles.
 
Tous: Mère du Perpétuel Secours, par ta tendresse et ton amour maternels, bénis nos familles. Que le sacrement de mariage rende les époux et les épouses toujours plus unis, qu'ils puissent demeurer fidèles et qu'ils s'aiment l'un l'autre comme le Christ nous aime. Aide toutes les mamans et tous les papas à aimer et à chérir les enfants que Dieu leur a confiés. Fais qu'ils soient toujours des modèles vie chrétienne authentique. Aide tous les enfants, qu'ils puissent aimer et respecter leurs parents. Inspire à toutes les personnes de nourrir une grande estime pour le mariage chrétien et pour la vie de famille imprégnée de l'évangile. Donne-nous le sens de la responsabilité, afin que nous puissions contribuer à faire de nos foyers des havres de paix et d'amour. Ô Marie, notre modèle, aide chaque famille à grandir de jour en jour dans un véritable amour pour Dieu et pour le prochain, de telle sorte que la justice et la paix puissent s'épanouir partout dans la famille humaine.
 
(L'Acte de consécration qui suit doit être récité la première semaine du mois, Sinon, sautez par-dessus les deux paragraphes suivants)
 
Président: Renouvelons notre Acte de consécration.
 
Tous: Unis aux membres de la Confrérie de notre Mère du Perpétuel Secours, ici et partout à travers le monde, nous nous consacrons à ton service. Nous promettons de renouveler cette consécration chaque mois et à plusieurs reprises afin de recevoir les sacrements. Nous te prions de nous obtenir la grâce d'imiter ton grand serviteur, saint Alphonse, dans son amour pour toi et pour ton Fils.
 
Président: Depuis le premier moment de notre existence, le Saint Esprit a rempli Marie de Son amour. Par la Puissance de l'Esprit Saint, elle devint la Vierge-Mère de Dieu. Par le même Esprit Saint, elle devint la femme parfaite, la mère parfaite. Imitons sa générosité, son ouverture à l'Esprit Saint et disons.
 
Tous: Viens, ô Esprit Saint. Remplis nos cœurs de ta joie et de ta paix, de ta puissance et de ton amour, et de ta constante présence en notre coeur.
 
Président: Recevez le Saint Esprit. Qu'il soit avec vous pour vous fortifier, au-dessus de vous pour vous protéger, devant vous pour vous guider, derrière vous pour vous soutenir, en vous pour vous posséder entièrement; Par les prières de votre saint patron, saint Alphonse, par l'intercession de Notre Mère du Perpétuel Secours, par les mérites de Notre Seigneur et Sauveur Jésus Christ, présent dans le Saint-Sacrement de l'autel, que la bénédiction de Dieu Tout-Puissant, Père, Fils et Esprit Saint, descende sur vous et y demeure à jamais.
 
Tous: Amen.
 
Hymne finale
 
Nous vous invitons à visiter le site des Rédemptoristes :
http://www.cssr.com/
 
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